Début novembre, la Caisse des Dépôts avait choisi zBis à La Roche-sur-Yon, pour organiser un séminaire d’équipe annuel et plonger dans l’univers des FabLabs. Venus de Paris, Angers et Bordeaux une trentaine de collaborateurs du groupe ont ainsi passé la journée à zBis.

Vous avez dit « La Caisse des Dépôts ? »

Oui, cette institution financière publique souvent méconnue du grand publique cumule pourtant presque deux siècles d’existence puisqu’elle a été créée en 1816 sous le règne de Napoléon 1er : heureuse coïncidence quand on connait l’influence qu’a eu le même personnage à la Roche-sur-Yon.

Le Groupe Caisse des Dépôts et Consignations réunit plus de 127 000 collaborateurs répartis entre 25 directions régionales et une implantation internationale dans 61 pays.

Il se distingue des autres acteurs de l’économie par sa capacité à s’engager financièrement sur le long terme, afin de faciliter notamment l’innovation et l’installation d’une croissance durable. Il investit donc dans des projets au service du développement des territoires, afin de répondre à des besoins que le marché seul ne peut adresser.

« Le numérique est avant-tout politique et social »

Comme à notre habitude, nous ne pouvions rater l’occasion du petit-déjeuner pour faire découvrir et offrir quelques tranches de gâche vendéenne à nos convives.

Après une présentation de la stratégie numérique du groupe, la parole était donnée à Emmanuelle Roux, co-fondatrice de zBis, le temps d’une conférence de sensibilisation aux enjeux du 21 ème siècle que nous vivons actuellement. Parmi ceux-ci :

  • De nouveaux services comme AirBnB qui bouleverse le secteur hôtelier ou Uber qui fait gronder les taxi.
  • L’impression 3D qui s’immisce dans tous les secteurs ou les cartes de prototypage rapide de plus en plus abordables pour connecter ses objets à Internet.
  • Les FabLabs dont nous faisons partie, qui prônent le décloisonnement, l’apprentissage par les pairs et le faire-ensemble.

La liste pourrait continuer encore longtemps et pourtant, un même constat qu’Emmanuelle rappelle à chaque conférence demeure : « Avant la technique, le numérique est avant-tout politique et social ».

Tous à l’oeuvre

De l’idée à l’objet, il n’y a qu’un pas.

La seconde partie de la matinée et l’après-midi se poursuivaient avec trois ateliers thématiques où des groupes de 8 à 10 personnes pouvaient découvrir :

  • le potentiel de la modélisation et l’impression 3D
  • les objets connectés grâce aux cartes de prototypage rapide comme Arduino ou les LittleBits.
  • la gravure et la découpe laser